mardi 28 mai 2019


ÉLECTIONS EUROPÉENNES


Construire une Europe sociale et écologique

 

Dans toute l’Europe, la hausse de la participation aux élections du Parlement européen traduit l’importance accrue des enjeux européens pour les citoyens de l’Union : +8,35 points au niveau européen, +7,7 en France. La question européenne se trouve ainsi renforcée dans le débat public. La plupart des Européens comptent sur le Parlement européen et sur l’UE pour faire face aux défis de demain.
 

En effet, même si les résultats montrent une poussée eurosceptique, celle-ci est contenue, elle ne concerne que certains pays, et les partis qui prônent le repli national restent minoritaires et divisés. Aussi, la première place du Rassemblement National en France, même avec une courte avance, est un fait auquel la CFDT ne se résout pas. Elle continuera à combattre les idées xénophobes et eurosceptiques de ce parti.
 

La nouvelle composition du Parlement européen exigera de trouver des équilibres pour construire des majorités capables de relancer le projet européen et amener des réponses concrètes aux travailleurs et aux citoyens qui veulent une Europe plus sociale, plus démocratique. Les résultats électoraux démontrent que les enjeux de la transition écologique et de progrès social s’imposent plus que jamais.
 

La CFDT continuera à agir avec la Confédération européenne des syndicats (CES) pour l’approfondissement du projet européen en intégrant ces enjeux et en développant la solidarité. Le combat pour une Europe démocratique, ouverte, écologique et sociale ne s’arrête pas le soir d’une élection, il exige un engagement sur la durée. La CFDT y réaffirme sa place, elle sera force de propositions auprès des eurodéputés nouvellement élus.

vendredi 20 novembre 2015

CFDT pays du Cotentin :" Liberté, Egalité, Fraternité", faisons vivre notre devise !

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Pour la deuxième fois en moins d’un an, des attaques terroristes meurtrières viennent de frapper la France. Les mêmes commanditaires ont également frappé ces dernières semaines au Nigeria, en Syrie, en Turquie, dans le ciel égyptien et au Liban…
Le Bureau national de la CFDT fait part de son immense tristesse et de son indignation face à ces lâches agressions. Il rend hommage aux 129 personnes qui ont trouvé la mort à Paris et à Saint-Denis, vendredi soir dernier – parmi elles se trouve Precilia Correia, déléguée CFDT à la Fnac de la Défense –, ainsi qu’à toutes les victimes de ces assassins, partout dans le monde.

Les actes commis ce vendredi 13 novembre à Paris ont franchi un seuil dans l’ignominie, la lâcheté et la barbarie. La CFDT, ses militants et adhérents s’inclinent devant les victimes, leurs familles et leurs proches. Elle rend hommage aux citoyens, fonctionnaires, salariés et bénévoles qui se sont mobilisés pour porter assistance aux victimes et rétablir la sécurité.
Les auteurs et les commanditaires de ces massacres horribles veulent installer la peur, la division et semer la haine. Leurs cibles sont la démocratie et les valeurs républicaines.
La CFDT appelle à l’unité, au rassemblement et au sang-froid. La vigilance et la fermeté face au terrorisme sont indispensables. Rien ne nous détournera de notre action pour une société  fraternelle et un monde libéré de toutes les formes de fascisme et de fondamentalisme.
Face à la haine et à l’horreur, au repli sur soi et à la montée des extrêmes, la CFDT souhaite opposer plus de démocratie, plus de tolérance face aux différences, plus de justice sociale pour réduire les inégalités, plus de dialogue pour améliorer le quotidien des citoyens. 







Réforme du ferroviaire : Autopsie d'une grève inutile






mercredi 23 septembre 2015

La CFDT présente sur le terrain !


Des moyens pour la Santé et le Social !

L’une des conditions majeures à la qualité de la bonne prise en charge de l’usager est la situation du professionnel qui l’accueille.

Valoriser les activités du social et de la santé nécessite de changer le regard porté sur ce secteur en le reconnaissant comme un véritable investissement collectif, producteur de richesses.

L’insuffisance des moyens investis dans leurs actions conduit les professionnels de la santé et du social à alerter les pouvoirs publics sur les risques de dégradation de la qualité des services et l’incapacité à répondre aux besoins :
·      Baisse de l’ONDAM et des tarifications
·      Plafonnement des augmentations de masse salariale
·      Augmentation de l’emploi précaire
·      Diplômes d’État du travail social non reconnus à leur véritable niveau
·      Renoncement aux politiques de prévention médico-sociales et judiciaires
·      Augmentation massive des bénéficiaires APA, PCH-AAH, RSA, enfance-famille
·      Budgets contraints des collectivités locales…

Dans un contexte où les moyens diminuent chaque année, quel sens donne-t-on à leurs missions ?
Pourtant la situation économique dégradée nécessite que la prise en charge sociale et sanitaire de la population soit au contraire à la hauteur des besoins.

La cohésion sociale dont le pays a besoin, les enjeux sociaux et environnementaux de demain nécessitent le développement d’une prise en charge sanitaire et sociale de grande qualité. Cette qualité passe par la reconnaissance des professionnels et les moyens que l’on accorde à leurs métiers, leurs compétences, leurs missions, leurs emplois.

Aujourd’hui les moyens sont insuffisants !
Si on appréhende les réformes qui touchent nos secteurs uniquement en termes de coûts, on commet une erreur stratégique parce que les secteurs sanitaire, social et médico-social, comme celui de l’éducation, rayonnent sur le reste du fonctionnement économique.

Nos secteurs doivent être pris en compte comme d’autres dans les politiques d’investissement et considérés comme un élément déterminant de l’augmentation de la croissance économique. La sous-évaluation du coût réel de nos activités conduit, nous le savons, à des conduites inflationnistes, sélectives, discriminantes pour les usagers et finalement à des surcoûts pour notre pays.

NOUS VOULONS DES MOYENS
POUR LA SANTÉ ET LE SOCIAL !